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Vendredi 14 novembre
Charles Théveneau, (dit) de Morande ou chevalier de Morande, né le 9 novembre 1741 à Arnay-le-Duc où il est mort le 6 juillet 1805, est un libelliste, espion et polémiste français. Son parcours est représentatif de celui d'un « aventurier des Lumières » ou d'un « Rousseau des ruisseaux » : de l'armée il passe à la littérature clandestine, puis à l'espionnage et enfin au journalisme. « Mandrin littéraire », folliculaire, il se fait connaître par son activité de maître chanteur et par le succès considérable de son libelle clandestin, Le Gazetier Cuirassé. Il est par la suite, après avoir mis à contribution la cour de Louis XV, retourné par le gouvernement français, dont il devient l'un des informateurs en Angleterre. Il joue un rôle dans la prérévolution française comme rédacteur puis directeur du Courier de l'Europe avant de regagner Paris lors de la Révolution, où il poursuit son activité de gazetier.
Alexandre Ier de Grèce (en grec moderne : Αλέξανδρος Α΄ της Ελλάδας) est né au palais d'été de Tatoï, près d’Athènes, le 1er août 1893 et est décédé dans la capitale grecque le 25 octobre 1920. Il est roi des Hellènes du 10 juin 1917 à sa mort.
Deuxième fils du roi Constantin Ier de Grèce, le prince Alexandre succède à son père en 1917 après que les Alliés ont poussé ce dernier et son fils aîné, le diadoque Georges, à partir en exil en Suisse. Sans réelle expérience politique, le nouveau souverain est emprisonné dans son propre palais et ses ordres ne sont pas suivis. Son Premier ministre, le Crétois Elefthérios Venizélos, gouverne avec l’appui des puissances de l’Entente. Réduit au statut de fantoche, Alexandre Ier soutient toutefois les troupes grecques dans leur guerre contre la Bulgarie et l’Empire ottoman. Il devient finalement le souverain d’une Grèce considérablement agrandie après la Première Guerre mondiale et le début de la Guerre gréco-turque de 1919-1922. Sur un plan privé, Alexandre Ier contracte une union considérée comme inégale avec une jeune « aristocrate » grecque, Aspasía Mános, en 1919. Le mariage provoque un énorme scandale en Grèce et au sein de la famille royale et la jeune fille est forcée de quitter le pays pendant plusieurs mois. Peu de temps après avoir retrouvé son épouse, Alexandre est mordu par un singe domestique et meurt de septicémie. La disparition du souverain cause d’importantes difficultés politiques en Grèce et pose la question de la survie du régime monarchique.
Jeudi 13 novembre
Les vignobles du Pays basque (Euskal herriko mahastiak en basque) s'étendent, historiquement, aussi bien sur le Pays basque français (ou Iparralde) que sur le Pays basque espagnol (ou Hegoalde). Tous deux possèdent une longue tradition viticole, qui se traduit par une multitude d'appellations d'origine et des caractéristiques spécifiques à ces terroirs.
Tout commença quand les Bituriges Vivisques – peuple celte établi à l’embouchure de la Gironde un demi-siècle avant notre ère – en commerçant avec la Narbonnaise romaine, découvrirent la culture de la vigne et le vin. La volonté d'acclimater un vignoble dans leur région impliquait une sélection des plants les mieux adaptés au terroir et au climat :
« On ne peut douter en effet que la sélection du Biturica (ancêtre supposé des cabernets) n’ait été conduite avec le souci d’obtenir un plant de qualité, susceptible d’être cultivé avec succès sur les rivages ibériques ou aquitains du golfe de Gascogne au climat pluvieux. »
À cette même époque, les Bituriges étaient en contact avec les Aquitains aussi parfois appelés Protobasques. En 72 avant notre ère, une importante voie de circulation terrestre est attestée entre Bordeaux et Astorga (Asturica Augusta), longeant le littoral basque vers Fontarrabie (Hondarribia) et traversant l'oppidum de Iruña-Veleia. Pline le Jeune, dans son « Histoire naturelle », parle d’un cépage importé par les Bituriges pour constituer leur vignoble. L’abondance de vignes sauvages dans le piémont pyrénéen et cultivées sur les côtes du golfe de Gascogne, permit donc à ces Celtes de développer leur viticulture bien avant la conquête de l'Aquitaine par les Romains.
Dans cette partie du golfe de Gascogne, la constitution d'un encépagement spécifique et homogène s'est faite à partir des formes sauvages de la vigne issues des vallées de Cantabrie, du Pays basque ou du Béarn. Le choix empirique des formes hermaphrodites les plus intéressantes donna les premiers cépages aptes à faire un vin de qualité.
Tout au long du Moyen-Âge, les chemins de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qu'ils aient eu comme point de départ le Puy-en-Velay, Vézelay, Orléans ou Arles, convergeaient vers cette zone. Les moines de l’abbaye de Roncevaux établirent des vignobles avec ces cépages autochtones, du prieuré d’Irouléguy jusqu'à Fontarrabie. On y trouvait déjà des cépages proches du tannat, des mansengs et autres courbus.
L'ensemble de ces cépages, même après certaines modifications apportées au cours des dix-neuvième et vingtième siècles, est toujours présent dans les quatre vignobles du Pays basque que sont l'Irouléguy, la Rioja, le Txakoli et la Navarre.
L'existence de lambrusques dans les vallées des Pyrénées permit la sélection de nouvelles variétés issues de semis et d’hybridations spontanées ou contrôlées. Les moines des abbayes les plus riches, en particulier les cisterciens, ont probablement joué un grand rôle dans ce travail de création et de sélection variétale. Cet encépagement typique des vignobles du Pays basque, avec un mode de conduite des vignes en hautains ou semi-hautains donne aujourd'hui une spécificité à ses vins qui ne se différencient que par les variétés de leurs terroirs. Autre rareté insigne, liée à ces vignobles, les vignes sauvages qui ont été à l'origine de leurs cépages furent préservées du phylloxéra et fournissent toujours aux ampélographes un matériel végétal unique. Il fut en particulier étudié par Pierre Durquéty et constitua la base de ses recherches sur de nouveaux cépages.
Mercredi 12 novembre
Le Benz Patent-Motorwagen Nummer 1 (ou Tricycle Benz 1), fabriqué par Carl Benz en 1886, est considéré comme la première automobile de l'histoire, en raison du moteur à explosion qui constitue son système de propulsion.
Dès sa jeunesse, Benz eut l'idée d'un voiture qui, organiquement, allierait châssis et moteur et ne serait pas la simple adjonction d'un moteur à un véhicule déjà existant. Le premier tour d'essai public du prototype Benz eut lieu à Mannheim.
Cette voiture a de nombreux points communs avec les voitures modernes, comme son moteur à essence, l'allumage électrique, le carburateur, le radiateur à eau et le châssis.
Super Aguri Formula 1 Team était une écurie japonaise de Formule 1 engagée en championnat du monde de 2006 à 2008. L'équipe, fondée par l'ex-pilote Aguri Suzuki avec le soutien de Honda, avait son siège social à Tokyo au Japon et était basée à Leafield au Royaume-Uni dans les locaux de l'ancienne écurie Arrows. En raison de graves difficultés financières, elle a été contrainte de cesser son activité à l'issue du Grand Prix d'Espagne 2008.
En trois saisons d'engagement dans la discipline-reine, Super Aguri a pris le départ de 39 Grands Prix de Formule 1 et couvert 17 587 kilomètres en course, soit 3 570 tours. Takuma Sato a inscrit tous les points de l'écurie, 4 en 2007 qui ont permis à l'écurie de décrocher son meilleur classement au championnat du monde des constructeurs avec une 9e place. La meilleure qualification d'une Super Aguri est une 10e place sur la grille lors du Grand Prix d'Australie en 2007 et son meilleur résultat est une 6e place obtenue par Sato au Grand Prix du Canada 2007.
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